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Al-kīmiyā

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Al-kīmiyā (étymologie d’alchimie) se présente comme un laboratoire dans lequel se mêlent images génératives, harmonies sonores et nouvelles lutheries. Projet annexe d’Hassan K., one man band de l’auteur, on y trouve une nouvelle fois les couleurs de l’orient, le folklore perse.

Résidence début mars à l’occasion de la FABRIK NUMERIK, semaine numérique organisée à l’Institut francais d’Agadir.

Talab

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Hassan K. nouvel Album
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[EN]
Mantiq at-Tayr, Sufist poem from middle-age Iran, brings profane to illumination.
Talab (search) is the first step of this journey, another spiritual step of the mystical pilgrim Hassan K.
With his 13 tracks, Hassan K shows his Iranian roots, like on his last LP, 30 Birds. Talab is very rich and brings you to weird electro, surf music and even heavy metal. The release also shows quiet compositions and cinematographic pictures.
Hassan K has lots of influences but he stays always coherent and has a very personal sound signature.

[FR]

Le Mantiq at-Tayr, poème soufi de l’Iran médiéval, amène le profane vers l’illumination. Talab (la recherche) est la première étape de ce périple, une autre étape spirituelle du pèlerin mystique Hassan K. Avec ces 13 morceaux, Hassan K fait de nouveau écho à ses racines iraniennes comme dans sa précédente release, 30 Birds. Talab est un album riche en influences et en sonorités inattendues. L’écoute réserve de nombreuses surprises, en nous amenant vers de l’électro barrée, de la surf music ou du métal, mais livre également des instants plus calmes à l’écriture intimiste. Sa musique est imagée voire cinématographique.
Malgré toutes ses influences la force de Hassan K est de rester cohérent et de disposer d’une signature bien à lui.

All tracks written and produced by Keyvane Alinaghi
Track n°5 based on Erik Satie’s grooves

Acoustic and virtual instruments programming: Keyvane Alinaghi
Circuit Bending: Valkiri
Mastering: Yoann Lubiato [lymixstudio.com]
Design and Artwork: Marie Fromont [mythoftherainbow.com]

Thanks to the Alinaghi dynasty, my rainbow princess, my Hashashin band comrades and all my franjj riot.

Forest Sessions #6

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Les Forest Sessions sont un collectif éphémère, un melting pot musical. Dans un lieu loin de tout, des musiciens forment des groupes occasionnels et créent des morceaux de musique. Les musiciens changent chaque année.

Forest sessions are a three days musical collective expérience. In a place far from nowhere, musicians form ephemeral groups and create tracks. Every year, new musicians are involved.

Session 2014… j’étais là, avec les membres de: Manic Maya, Idiot Saint Crazy, VI!VI!VI!, Big Bernie, Louis Minus XVI, Margaret Catcher, Crevasse, Pan Aurora, Tim Fromont Placenti, Orco, Cheyenne 40, We are enfant terrible, Walter Bruckmann, Lepolair … et bien sûr Aurélie, Ronan, Louise, Justine, Sophie, Pascal sans qui cette semaine magique n’existerai pas.




photos par Ronan THENADEY

https://fr-fr.facebook.com/pages/The-Forest-Sessions/121492904536269

Hassan K.

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hassan-k.com

Hassan K is a mystical one man band from Persia. DIY artist, Keyvane (his real name) mixes folklore and technologies, occident and orient, surf music and bellydance, swing and heavy metal… in crazy live acts, not too far from transe. With a guitar, a keyboard and a few sensors, he travels from the west kingdom to the Turan, spreading the words of his illuminated ancestors…

hassan-k.com




 

Boo!

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An Interactive Installation for a Large Group of Viewers, 2010


Technical Direction and Art Direction : Keyvane Alinaghi
3D Infography : Simon Lebon
Dedicated software development : Damien Marchal
With support from the DICREAM, the EnsadLab, as part of the school’s research program on relational set-ups. Additional support from the IRCICA (CNRS computer science research).

nice review here: http://www.creativeapplications.net/processing/boo-processing/

The unusual component of this scene is the strange behavior of the zombies. When run away from the scene or turns his back to the image, the zombie who had been facing him takes a few akward steps forward. When the viewer looks again at the zombie, the latter stops dead in his tracks. It is as if a mere glance from the viewer—whether expressing curiosity, disgust, or fascination—were enough to awaken a feeling of shyness or shame in the breast of the blood-thirsty creatures.

The esthetics of the installation are those of currently produced video games. The script, however, runs counter to the rules of the genre, providing an unusually negative ending. The zombies end up devouring their victim whenever there are no viewers or when the viewer stays quietly, without moving, peeping at the screen.

Once the zombies have finished their meal, the frame of the scene expands, revealing a new victim. The only changing aspect of the action is the time it takes to eat the victim, which depends on the attitude of the spectators.



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Résidence Artiste Rencontre Territoire Universitaire 2012

Le PRES ULNF organise pour les établissements d’enseignement supérieur et de la recherche du Nord-Pas-de-Calais, une résidence-mission,  avec le soutien de la DRAC. Ce dispositif nommé « Artiste Rencontre Territoire Universitaire » a pour but de sensibiliser la communauté universitaire à une démarche artistique contemporaine forte.

Cette année, le PRES a accueilli Keyvane Alinaghi, artiste multimédia.  Il est attentif à la place du spectateur dans le processus de créations audiovisuelles. Dans ses oeuvres, conçues comme le lieu d’un dialogue avec le public, le «regardeur » se mue en véritable spect-acteur, intervient, manipule et interagit avec le dispositif. Cette résidence-mission sera l’occasion de découvrir les oeuvres et les démarches de l’artiste, tout en étant attentif aux expériences artistiques contemporaines et aux nouvelles stratégies de narration.

Des expositions ont ainsi été proposées d’avril  à juin 2012 à l’Université d’Artois (Galerie du Dôme, site d’Arras) , à l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis (Bibliothèque Universitaire), en mai à l’Université Lille 3 et à l’Université Lille 1, à l’Université Catholique de Lille et à l’Institut Pasteur de Lille.
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Praticables

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Franz Erhard Walther
The forhead, 1963 from the «1. Werksatz 1963-1969»
Exhibition vue at the CAC Bretigny, 2008, Courtesy Jocelyn Wolff Gallery



Un projet de recherche des Universités de Valenciennes et Lille (Laboratoires Calhiste, Ceac, Geriico) et de la Maison européenne des sciences de l’homme et de la société (MESHS) de Lille avec le soutien de l’Agence nationale de la recherche (ANR) et le partenariat de l’Espace Pasolini Théâtre international de Valenciennes et du Centre de création musicale Art Zoyd, Valenciennes.

PRATICABLES PDF

Obstruction

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Installation interactive pour spectateurs, 2012

Résidence ARTU 2012, Keyvane Alinaghi
Vidéo: Sébastien Bouillé

Une salle de cinéma est projetée sur les murs d’une salle d’exposition. Chaque spectateur, virtuel, présent dans l’image regarde droit devant lui, assis bien confortablement dans leur siège. Si un, ou plusieurs utilisateurs passent devant cette scène, le public factice grogne et tente de voir derrière les passants… comme si ces derniers cachaient une véritable projection cinématographique.

Si l’utilisateur reste devant l’image trop longtemps, la patience du spectateur virtuel est mise à rude épreuve: énervé, il n’arrête pas de gigoter… L’interface est multi-utilisateurs, il est donc possible pour le public de gêner toute l’audience. Obstruction est un projet artistique qui regarde les spectateurs: cette mise en scène retourne la situation de l’objet interactif: le spectateur s’assimile à une scène virtuelle, où il devient un élément gênant, un parasite au processus interactif. Le virtuel suggère à l’utilisateur de sortir de son champs de captation.

Discontrol Party

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Festive and Interactive Installation, 2009 Samuel Bianchini

Video device (artistic collaboration and engineering): Keyvane Alinaghi

Musical programming: Sylvie Astié | Visual computing: Oussama Mubarak | RFID capturing: Gérard Sinpraseuth and Théophile Zézé (ESVR Technologies) | Data processing and technical advice: Sylvie Tissot | Assistant : Antoine Villeret.

With the support of the French National Research Agency (ANR), the Calhiste laboratory, University of Valenciennes and the Maison européenne des sciences de l’homme et de la société (MESHS) of Lille as part of the research project PRACTICABLE – The Work of Art as Dispositif: Setting the Stage for Audience Participation. A project developped in the context of the research laboratory on « Large Group Interaction » at the University of Valenciennes and EnsadLab, Laboratoy of The École nationale supérieure des arts décoratifs.

Paris November 20, 2009. Opening of the International arts festival Next Espace Pasolini – International Theatre of Valenciennes.

 

Discontrol Party is an interactive dispositif connecting two worlds: the world of state of the art surveillance technology and the party world. Dance floor and venue are exposed both to the lights of the projectors and to a computerized control system using computer vision, RFID, and other electronic devices. During the course of a night, a theatrical venue becomes a nightclub set up as a control room. The usual light and vjing effects are replaced by screens on which the party goers can visualize in a variety of ways the computerized system as it watches them and analyzes their behaviour.

This is a game with a challenge. Can the partying outdo the system? Is it possible to create enough confusion for the system to ultimately break down? Is it even conceivable to produce a bug in the system? What makes this installation specific is that the public is invited to attend a party whose monitoring is fully disclosed and visible in real time. The audience thus discovers the mapping and listing of its own movements and behaviors, as well as their analysis by the system, at the same time that it elicits these reactions from the devices. Similarly the public can see both the images picked up by the surveillance cameras and these same images transformed for and by automatic analysis processes, and everything down to the representation of the activities of the generating data system itself. In this way, the audience can play with the devices and possibly disrupt them.

The world of surveillance and the world of party goers : While these two universes may seem antagonistic, they are related in that they both are tied to the activities of groups and crowds. Surveillance, however, – that is surveillance as used in a public space — is primarily concerned with organized crowd movements: bodies of people moving in a given direction, people in waiting lines and waiting rooms, on train platforms, at airports, etc. The movements of party goers, on the other hand, are rapid, unruly, and tend to group people in clusters. As such they are incompatible with the marking, tracing and individualization procedures of increasingly automated surveillance and control devices, e. g. the various types of recognition (form, identity behavior), traceability, etc.
By provoking the confrontation of these two worlds and the possible contamination of one by the other, the experimental dispositif of Discontrol Party hopes to revive some primitive traits of one of our most ancient rituals.

version 2.0:

Moche Pit

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Dumb interactive sound, 2009
Keyvane Alinaghi
with the support of EnsadLab.

* Moshing refers to the act in which audience members at live music performances push and/or slam into each other for the purpose of entertainment. It is typically done in an area in front of the stage which is referred to as the mosh pit or simply pit. It is most commonly associated with concerts featuring more aggressive musical genres, such as hardcore punk and heavy metal. The term « mosh » came into use in the early eighties American hardcore scene in Washington, D.C.

Moshing is chaotic and violent. The Moche Pit display requires that the users/performers produce a certain level of agitation in order for the virtual instruments—keyboards, sequencers, samplers, rhythm boxes—to start to play. The higher the energy level, the faster the beat. When the gestures of the performers are jerky, the rythm of the sequence is out of beat ; when the gestures are fluid, musical themes begin to emerge; when the bodies collide, the sound level increases, etc.

These breaks in rhythm and sudden changes of pace are related to the notion of « agogics ». Sound here is directly related to the behavior and energy of the actors/spectators and their game-like interactions.

Real Air Guitar

RealAirguitar

performance new technology-dumb-hardcore, 2008
Keyvane Alinaghi, Avec le soutien du studio Art Zoyd.
merci aux structures ayant accueilli le projet.

 

Le projet est une performance rock électronique pensée et réalisée dans les studios du centre de recherche musicale Art Zoyd. Elle met en avant un instrument virtuel, la «real
air guitar » dont la partition s’inscrit dans une composition musicale électronique.

 


La « real air guitar » est la concrétisation sonore de la gestuelle du air guitar qui est une technique (une discipline maintenant courante) qui consiste à mimer, généralement sur le mode de la dérision, les gestes d’un guitariste sans avoir d’instrument en main. Sur scène, un interprète vêtu d’un T-shirt à l’effigie d’un groupe death métal américain et un mini short en jean. Rien de plus?

Loin de la démonstration de nouvelles technologies, proche de la danse absurde et de l’art du mime, la « real air guitar » tend à être une performance à la limite du « fake »: la
technologie de cette guitare aérienne existe bel et bien…seulement tout est caché jusqu’à la fin…